Opération « Grands cols » : Amélioration de sept sites emblématiques des Hautes-Alpes

Des travaux de réaménagement visent la fluidité, la biodiversité et l'harmonie esthétique des cols majeurs du département.

Vue panoramique d'un col de haute montagne dans les Alpes françaises, avec des murets en pierre, du mobilier en mélèze et des panneaux d'information. Une route sinueuse mène vers un sommet lointain sous un ciel bleu clair. Lumière méditerranéenne.
IA

Vue panoramique d'un col de haute montagne dans les Alpes françaises, avec des murets en pierre, du mobilier en mélèze et des panneaux d'information. Une route sinueuse mène vers un sommet lointain sous un ciel bleu clair. Lumière méditerranéenne.

L'opération « Grands cols » dans les Hautes-Alpes progresse avec la rénovation de sept sites majeurs, dont le col du Lautaret et le col Agnel, axée sur la fluidité, la biodiversité et l'esthétique.

Sept cols emblématiques des Hautes-Alpes font l'objet de l'opération « Grands cols » : Vars, Izoard, Noyer, Agnel, Lautaret, Galibier et Granon. Les travaux récents au col du Lautaret et au col Agnel mettent l'accent sur la fluidité des déplacements, le respect de la biodiversité et une intégration esthétique soignée, incluant des murets en pierres sèches, du mobilier en mélèze et acier Corten, ainsi que de la signalétique et des tables d'orientation.
Au col du Lautaret, une requalification majeure achevée cet été a permis de réorganiser les flux sur ce site très fréquenté. Le stationnement a été regroupé et les surfaces altérées renaturées. L'ancien centre technique a été démoli pour faire place à la nouvelle « Vigie », un espace d'accueil comprenant une salle hors-sac, des sanitaires, des casiers et un accès ouvert sur la Meije. Ce lieu sert également à orienter les visiteurs vers le Jardin alpin du Lautaret, le refuge Napoléon ou les itinéraires touristiques. Ces aménagements ont représenté un budget de 3,6 millions d'euros.
Au col Agnel, la priorité était de sécuriser les déplacements sur une route étroite tout en préservant l'environnement naturel. Les travaux, débutés en 2024 entre 2 500 mètres et le sommet, ont dû s'adapter aux conditions d'enneigement et à la forte fréquentation estivale. Un nouveau parking, moins visible, a été créé pour limiter les arrêts le long de la chaussée. La partie sommitale et le bâtiment d'accueil avec sanitaires sont en cours d'achèvement. Un sentier reliera le parking italien au col. Cette opération, menée en collaboration avec l'Italie, a coûté 600 000 euros.
Depuis 2024, d'autres projets ont été finalisés. Au col de l'Izoard, l'objectif était similaire : réorganiser le stationnement et les flux piétons tout en restaurant les espaces naturels et la biodiversité. Une intention partagée au col du Noyer, où les travaux se sont prolongés jusqu'au printemps 2026.
L'opération se poursuit avec les projets d'aménagement du col du Granon, présenté en juin aux élus de Val-des-Près et Saint-Chaffrey, ainsi que celui du col du Galibier. Le financement global de ces travaux a bénéficié de 2,55 millions d'euros de cofinancement de l'Europe, de l'État et de la Région.
Information rédigée à partir de la source officielle : Département des Hautes-Alpes (12/10/2026)